Décès du fondateur Willy Callens à l’âge de 80 ans

01 juin 2025

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Willy Callens, fondateur de l’entreprise familiale Callens à Waregem, est décédé à l’âge de 80 ans. Il laisse derrière lui une empreinte profonde, tant au sein de l’entreprise qu’à l’extérieur, dans le secteur industriel. Son audace en tant que jeune entrepreneur dans les années 60 et son perfectionnisme sans faille sur les chantiers Callens ont permis à l’entreprise de gagner ses lettres de noblesse. La deuxième génération de CEO, à savoir sa fille Annick Callens et le co-directeur Windy Moerman, perpétue les valeurs qui lui étaient si chères.

Les mots de Willy Callens passent à la postérité

L’héritage de Willy Callens est immense. En paroles et en actes. Avec son épouse Lena, il a fondé la société en 1966 sous la forme d’une entreprise unipersonnelle à Hulste, en Flandre-Occidentale, avant de perfectionner son savoir-faire au fil des ans. C’était un homme du peuple respecté, qui tenait ses promesses auprès de tous ses clients et collaborateurs.

Mon papa était doué d’une grande sagesse entrepreneuriale. Nous avions affiché une quinzaine de ses principes dans nos locaux de Waregem, à titre d’inspiration. Comme le légendaire "gif moa goaze" ("donne tout, mets les gaz" en dialecte flamand occidental).

Willy et son épouse Lena formaient un duo complémentaire. Non seulement dans le privé, mais aussi dans le quotidien professionnel. Willy s’occupait de la partie commerciale. Il assurait les revenus pendant que Lena établissait et réglait les factures avec précision. Le même schéma s’appliquait aux collaborateurs. Willy interagissait avec eux sur le terrain, tandis que Lena se chargeait de les rémunérer correctement et avec ponctualité.

Une figure emblématique de la région

Quand on pense à Willy, on pense forcément à sa générosité. Avec lui, personne ne manquait de rien. Il était aux petits soins pour ses clients, et encore plus pour son personnel.

Jan, qui a rejoint l’entreprise à 15 ans et qui compte aujourd’hui 32 ans de carrière sans interruption, le confirme : 

« Si nous avions besoin de matériel supplémentaire sur le chantier, Willy se faisait un devoir de nous le livrer dans les 24 heures. Car pour offrir de la qualité, il faut travailler avec du bon matériel. »

Autre fait incontestable : Willy était un bon vivant. Il était connu des restaurateurs de toute la région. Car il aimait partager un bon repas avec sa famille, ses amis et ses connaissances, mais également avec ses clients. C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’il menait la plupart de ses discussions commerciales et qu’il décrochait des projets. Ces dernières années, il aimait simplement sortir au restaurant pour le plaisir et pour profiter de sa vie sociale.

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L’œuvre de toute une vie désormais entre les mains de la génération suivante

Depuis 2003, l’entreprise de Willy Callens est officiellement entre les mains bienveillantes de la deuxième génération d’entrepreneurs : sa fille Annick Callens et le co-directeur Windy Moerman. Annick et Windy ont commencé leur carrière chez Callens il y a près de 30 ans en acquérant de l’expérience dans tous les départements de l’entreprise. Un parcours qui leur a valu d’être reconnus comme des dirigeants accessibles et empathiques.

Annick et Windy perpétuent les valeurs de Willy dans leur gestion d’entreprise : l’entrepreneuriat centré sur l’humain, la persévérance au service d’excellents résultats, la volonté de réinvestir les bénéfices dans l’entreprise, mais aussi de profiter de la vie. Ces valeurs restent le fondement solide de la politique RH qui a fait et continue de faire la renommée de Callens. Chez Callens, l’humain occupe une place centrale.

Willy était un travailleur acharné qui savait prendre les choses en main. Même s’il n’était plus officiellement actif au sein de l’entreprise, il est toujours resté impliqué. Il suivait de près les développements et ne manquait pas de partager son opinion avec ferveur. Il passait régulièrement au siège de l’entreprise où il s’attardait systématiquement auprès des collaborateurs – jeunes et moins jeunes – pour discuter un peu. Ce côté sociable le caractérisait.

Avec le décès de Willy, ses trois petits-enfants Merel, Margot et Martijn perdent leur grand-père adoré. Ils admiraient son audace tandis que Willy, lui, prenait plaisir à les voir grandir et façonner leur vie.

« Mon père rêvait de célébrer à nos côtés, en 2026, le soixantième anniversaire du projet de toute une vie. Il espérait aussi voir un ou plusieurs de ses petits-enfants prendre la relève en tant que troisième génération de dirigeants », ajoute Annick Callens, émue.

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